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chapitre 11 : l'imputation rationnelle des charges de structures

Chapitre 11 : L’IMPUTATION RATIONNELLE DES CHARGES DE STRUCTURES

 

INTRODUCTION

 

Imputation rationnelle : elle n’est pas une méthode de calcul de coût. Il s’agit d’une technique de prise en compte des frais fixes dans les coûts (coût complet + retravailler les charges fixes). Cette méthode permet de prendre en compte les variations d’activité.

L’intérêt de cette pratique est particulièrement grand lorsque l’on essaie de comparer des prévisions à des réalisations.

 

I-              l’impact de l’étalement des frais fixes sur les coûts

 

Cf : annexe 1 (exemple 1)

 

II-            technique de l’imputation rationnelle

 

La solution au I- consiste à calculer un coût de l’UO avec imputation rationnelle

 

CFr = coût fixe total réel (ex : 20 000)

An = activité normale

Ar = Activité réelle

K = coefficient d’imputation rationnelle = Ar/An

CFi = coût fixe imputé (incorporé aux coûts) = Cfr x K

 

Cf : annexe 1 II-(tableau)

 

L’imputation rationnelle permet d’obtenir un coût de l’UO stable sur les trois premiers mois (objectif atteint).

En mai, l’objectif n’a pas été atteint : hausse du coût variable unitaire de 2€, j’irai interroger le responsable du centre.

En juin, on constate une augmentation de la performance : baisse du coût variable unitaire de 1,82€

 

Cfr – Cfi :

  • boni de sur-activité
  • mali de sous-activité

 

III-          graphique

 

Cf : annexe 1 (graphique)

 

IV-          portée et limites

 

Le PCG impose de prendre en compte la sous-activité dans l’évaluation des stocks.

En contrôle budgétaire, l’imputation rationnelle permet d’isoler une cause d’écart réalisation/prévision.

 

Limites : la notion d’activité normale est assez difficile à calculer et à interpréter.

 

Cf : annexe 2 : application

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